Le maître de l’horreur Stephen King a déjà théorisé que les zombies étaient une reflexion de la consommation à outrance. Ce qui les rendait plus populaires en temps de croissance économique. Tandis que les vampires, représentaient tout le contraire et devenaient le centre d’intérêt lors de récession ou de fortes décroissances boursières. Dernièrement, le journaliste financier Bruce Watson a repris cette idée et a ainsi remplacé l’imagerie habituelle de l’économie américaine, soit le taureau par le zombie et l’ours par le vampire.
Wired a récemment mis à l’épreuve cette théorie et n’a découvert aucune corrélation entre zombies (ou vampires) et le Dow Jones.
– ‘xim Sauriol
Image: Dawn of the Dead
Erratum: la photo est tirée de Dawn of the Dead.
Merci pour la précision! Wired ont fait cet erreur et je l’ai répété car je me fiais à eux!